29 septembre 2018

PUPPET MASTER II (Critique + gifs animés)

Puppet master 2, jaquette DVD artus films, Charles Band, David Allen, fantastique, horreur

De David Allen

avec Elizabeth Maclellan, Collin Bernsen, Steve Welles, Charlie Spradling, Jeff Celentano, Nita Talbot, Greg Webb, Sage Allen, George Buck Flower...



Fantastique / Horreur – Etats-Unis (1990)




Gif animé de Puppet Master 2, Torch, lance-flammes, horreur, marionnetteAvec PUPPET MASTER II, nous sommes en terrain connu. On retrouve, en effet, avec plaisir (ou pas…) ce qui faisait le "charme" de son prédécesseur. Les marionnettes tueuses sont toujours planquées dans un hôtel désaffecté et cette fois, elles ont ramené à la vie, à l'aide d'une potion magique, leur créateur, André Toulon. Elles vont être dérangées par un groupe de parapsychologues qui, à l'instar des médiums de l'opus un, va subir les attaques des jouets maléfiques.

Gif animé extrait de Puppet Master 2, jeune femme les seins nus
Malgré ce manque d'originalité, ce deuxième épisode est supérieur à l'original à tout point de vue. Ce qui n'est certes pas un exploit, vu que l'on partait de très bas, mais qui mérite tout de même d'être signalé. Plus rythmé, avec des acteurs plus convaincants et même une paire de seins plus volumineuse, cette suite est agréable à suivre même si les meurtres sont plus répétitifs.

21 septembre 2018

UN IDIOT A PARIS (Répliques de la mort qui tue)


Robert Dalban, un idiot à Paris, Michel Audiard, Serge Korber

"Je suis ancien combattant, militant socialiste et bistrot. C'est te dire si, dans ma vie, j'ai entendu des conneries. Mais des comme ça, jamais !"





Jean Lefebvre, Dany Carrel, un idiot à Paris, réplique, dialogue, Michel Audiard, Serge Korber

"Tu sais, personne au monde n’empêchera jamais les gens de parler dans ton dos. Le principal, c'est qu'ils se taisent quand tu te retournes."






affiche du film UN IDIOT A PARIS


UN IDIOT A PARIS de Serge Korber










15 septembre 2018

DON'T OPEN TILL CHRISTMAS (Critique)

DON'T OPEN TILL CHRISTMAS, slasher, Edmund Purdom, Caroline Munro, Affiche, poster



avec Edmund Purdom, Alan Lake, Belinda Mayne, Gerry Sundquist, Kelly Baker, Wendy Danvers, Pat Astley, Wilfred Corlett, Mark Jones, Caroline Munro...



Slasher / Royaume-Uni (1984)




DON'T OPEN TILL CHRISTMAS, slasher, Edmund Purdom, Caroline MunroDécidément, Noël est une période bénie pour les psychokillers entre BLACK CHRISTMAS de Bob Clark (et son remake) et la franchise des DOUCE NUIT, SANGLANTE NUIT, on est servi… Quand on aime, on ne compte pas et on trouve dans l'excellent catalogue de la non moins excellente maison d'édition Uncut Movies DON'T OPEN TILL CHRISTMAS réalisé par l'acteur Edmund Purdom (PIECES) qui, pour sa seule incursion derrière la caméra, tente l'originalité avec un slasher axé autour de l'enquête et non sur les victimes potentielles. Un tel parti-pris scénaristique lorgnant du côté du giallo demande une histoire digne de ce nom et une mise en scène efficace. Les deux font malheureusement défaut au film.

En effet, l'enquête n'a strictement aucun intérêt : on passe notre temps entre un interrogatoire (qui ressemble plus à une vague discussion autour d'un verre) et les bureaux de New Scotland Yard où les policiers chargés de l'affaire essaient de la résoudre à la vitesse d'un Derrick mort.

DON'T OPEN TILL CHRISTMAS, slasher, Edmund Purdom, Caroline Munro
Tout ceci ne serait pas trop grave si au moins une quelconque tension, du genre à nous faire sursauter de temps en temps, était présente dans le film. Ce n'est pas le cas. Aucun risque d'arrêt cardiaque à la vue du film, les meurtres étant traités trop rapidement pour être efficaces.

Probablement conscient de la catastrophe, le réalisateur tente tout de même de sauver les meubles : les meurtres sont nombreux (c'est fou le nombre de Pères Noël bourrés qui trainent dans les rues de Londres !) et on a droit à l'arme ultime du slasher: la sempiternelle paire de seins.

Quant à Caroline Munro (MANIAC), dont la présence est quelquefois mise en avant pour la promotion du film, elle ne fait qu'interpréter une chanson, ondulant du popotin dans une robe rouge ultra-moulante. C'est probablement ce que je retiendrais du film…



07 septembre 2018

THE UNDERTAKER (Critique)

THE UNDERTAKER, film d'horreur avec Joe Spinell (1988), nécrophilie, affiche, poster

de Franco Steffanino


avec Joe Spinell, Rebecca Varon, Patrick Askin, Susan Bachli, Martha Somoeman, Ginny Franco, Lisa Vondal, William James Kennedy, Jan Harrison, Charles Kay-Hune...



Horreur – Etats-Unis (1988)




THE UNDERTAKER, film d'horreur avec Joe Spinell (1988), nécrophilieDans une ville américaine paisible, les morts violentes et les disparitions se succèdent. Le responsable : un croque-mort détraqué (Joe Spinell) adepte de nécrophilie (je vous rassure, ceci n'est pas un spoiler : on sait tout dès le début du film)…

Vous l'aurez compris, pas de mystère dans ce film, nous ne sommes pas dans un giallo, l'identité du tueur nous est dévoilé du départ et tous les personnages suspectent rapidement le coupable puis meurent. Pas d'enquête non plus, les inspecteurs de police semblent en effet complètement perdus et les scènes où ils apparaissent tombent comme un cheveu sur la soupe et paraissent même pour certaines provenir d'un autre film.

THE UNDERTAKER, film d'horreur avec Joe Spinell (1988), nécrophilie
Mais alors que reste-t-il ? Eh bien des meurtres bien sanglants, principalement de jeunes femmes. Cependant, même si ceux-ci se succèdent à un bon rythme, ils sont trop mal amenés pour être marquants. Pas de phase d'observation : le tueur attrape ses victimes et couic c'est fini. D'où une petite déception : un peu de frisson et des victimes plus résistantes auraient été les bienvenus. Par contre, les effets gores sont plutôt réussis et il y a des nichons, ce qui fait toujours plaisir ! Le problème vient plus du côté insaisissable du tueur qui a toujours un coup d'avance et semble parfois avoir un don d'ubiquité (mais le montage est trop décousu pour en être sûr...).

01 septembre 2018

BOULEVARD DE LA MORT (Critique)

BOULEVARD DE LA MORT (DEATH PROOF), Quentin Tarantino, Kurt Russel, Affiche, grindhouse
(DEATH PROOF)




avec Kurt Russell, Vanessa Ferlito, Rosario Dawson, Jordan Ladd, Rose McGowan, Sydney Tamiia Poitier, Mary Elizabeth Winstead, Zoë Bell, Tracie Thoms, Michael Parks, Eli Roth, Marley Shelton, Quentin Tarantino, Helen Kim...



Thriller – Etats-Unis (2007)



BOULEVARD DE LA MORT est un hommage aux séries B des années 70 et raconte, en gros, l'histoire de deux groupes de filles pourchassées par un tueur qui utilise sa voiture comme une arme...

Mis à part les effets de style histoire de faire ambiance "séries B 70's" (pellicules grattées, coupures sèches entre 2 scènes...) on retrouve très vite la Tarantino's touch (on ne change pas une recette qui gagne) : c'est ultra référencé (Tarantino fait même référence à ses propres films, on n'est jamais mieux servi que par soi-même), la bande son est sensationnelle, les dialogues sont longs et quelquefois savoureux et enfin un des rôles principaux est tenu par une légende du cinéma de genre, dans le cas présent Kurt Russell.

Malheureusement, ce style a ses limites, et celles-ci sont atteintes dans BOULEVARD DE LA MORT : les films de Tarantino tiennent la route grâce à leurs scénarios très construits et plutôt barrés ; or ici, le manque d'histoire est flagrant, et du coup le charme n'opère pas.

En effet, même si la première partie du film arrive à faire illusion avec ses scènes vouées à devenir culte (le lap dance de Vanessa Ferlito, les dialogues entre filles vraiment très bons et surtout la "tuerie-accident de voiture"), la seconde partie plombe totalement le film et est sauvée in extremis par une scène de fin d'anthologie hommage à Russ Meyer. Cette seconde partie n'apporte strictement rien au film, et consiste en une réplique de la première partie mais en moins bien, car même si les filles sont toujours splendides, les dialogues n'apportent plus rien et on s'ennuie ferme. En outre, Kurt Russell y est quasiment inexistant (ce qui est un comble pur un acteur de cette envergure !) et très loin de l'image de son personnage au début du film (ce qui, personnellement, m'a laissé dubitatif).

On peut toujours jouer la carte 70's et faire genre "c'est comme ça que les films de drive-in étaient à l'époque" mais ne soyons pas dupes : si dans les 70's, nombre de séries B étaient assez bâclées d'un point de vue scénaristique c'était en grande partie par manque de moyen et de temps. Ce qui n'est pas le cas de ce film au budget assez confortable.

En conclusion, BOULEVARD DE LA MORT est, pour moi, une grosse déception : je m'attendais vraiment à mieux.



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