"- On va se mater King Kong avec les potes, ça vous botte ?
- Ah non, j'aime pas trop les films chinois."
- Ah non, j'aime pas trop les films chinois."
AU POSTE ! de Quentin Dupieux
Après avoir été violée
par son père, Suzanne doit prendre le voile pour expier ses péchés
(!). Elle se retrouve au couvent d’Arpajon où sa beauté va
attiser envie et jalousie de la part des autres sœurs…
Malgré ce scénario peu
encourageant, j’attendais avec impatience de vivre l’expérience
CLIMAX. Fan des premiers films de Gaspar Noé qui étaient
chocs et dérangeants, j’espère toujours prendre à nouveau une
grosse claque. Mais cette époque est bel et bien révolue et le
réalisateur s’enfonce malheureusement un peu plus dans une
esthétique vaine et vide de sens.
Andy a maintenant 16 ans
et se retrouve, après avoir fait le tour des familles d’accueil,
en école militaire. Remise du scandale provoqué par les méfaits de
Chucky, l’usine de jouets rouvre et la production des poupées
"Brave Gars"
reprend. En récupérant le cadavre de Chucky, du sang s’en écoule,
se mélange au plastique utilisé dans la chaîne de montage et hop,
la poupée tueuse est de retour et, comme d’hab, part aussitôt à
la recherche d’Andy…
Luna, 17 ans, passe le
week-end dans un chalet de montagne avec ses parents et sa petite
sœur. Trois inconnus débarquent et tuent de sang-froid toute la
famille de Luna qui réussit à s’enfuir. Pourchassée, elle est
secourue par Hamid, un ami de son père, qui lui explique que
celui-ci était un agent russe passé à l’ennemi. Alors qu’elle
peut partir à l’étranger Luna décide de rester et de se venger…
Deux ans après que sa
mère ait été internée suite à ses mésaventures avec Chucky,
Andy se voit confier à une famille d’accueil. Pendant ce temps,
les restes de Chucky sont récupérés par le fabricant de jouets
"Brave
Gars"
qui veut comprendre d’où vient le problème avec son produit
vedette. Alors ils le remettent à neuf (Pourquoi ? Mais,
voyons, pour faire une suite !) et ce qui devait arriver
arrive : Chucky revient à la vie et part à la recherche d’Andy
pour transférer son âme à l’intérieur du petit garçon...
Dejà
co-scénariste sur JEU D'ENFANT, Don Mancini rempile pour
cette séquelle mais cette fois seul. Le moins que l'on puisse dire
c'est qu'il n'était guère inspiré puisque cette suite reprend plus
ou moins la même trame que son prédécesseur : Chucky,
toujours possédé par l’esprit de Charles Lee Ray, poursuit Andy
qui est le seul à se rendre compte que la poupée est maléfique et
passe donc pour un enfant déséquilibré. Quand un adulte se rend
enfin compte que quelque chose cloche, Chucky le dessoude.