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25 mars 2017

THE SINFUL DWARF (Critique)

THE SINFUL DWARF, DVÆRGEN aka THE ABDUCTED BRIDE aka SATANIKA ORGIA aka DAS HAUS DER VERLORENEN MADCHEN, affiche, poster, dwarfsploitation
(DVÆRGEN aka THE ABDUCTED BRIDE aka SATANIKA ORGIA aka DAS HAUS DER VERLORENEN MADCHEN)


de Vidal Raski


avec Torben Bille, Anne Sparrow, Clara Keller, Tony Eades, Gerda Madsen, Jeanette Marsden, Lisbeth Olsen, Jane Cutter, Werner Hedman...



Dwarfsploitation - Danemark / Etats-Unis (1973)



the sinful dwarf, olaf le nain drogue une de ses victimes nue, white slavery, sexploitationTHE SINFUL DWARF est l'occasion idéale d'inaugurer une nouvelle catégorie dans ce blog : "Dwarfsploitation". Pourquoi en anglais me demande un disciple de Jacques Toubon (pour les plus jeunes d'entre vous il s'agit d'un ancien Ministre de la Culture et de la Francophonie qui voulait qu'on dise "coup de pied de coin" plutôt que "corner" quand on jouait au football… oups, à la balle au pied) ? Tout simplement parce que c'est totalement imprononçable pour tout Français qui se respecte et que ça a plus de gueule que "film d'exploitation avec des nains dedans".

THE SINFUL DWARF est donc l'histoire d'un nain, Olaf, qui dirige avec sa maman une pension de famille miteuse. Comme les fins de mois sont difficiles, ce petit couple travaille plus pour gagner plus : ils séquestrent des femmes dans leur grenier, les rendent accrocs à la drogue pour les transformer en esclaves sexuelles. Tout se passe donc pour le mieux dans le meilleur des mondes quand Mary et Peter, un jeune couple sans le sou, louent une chambre. La jeune femme étant très jolie et trop curieuse, les tauliers y voient l'occasion de renouveler leur cheptel…

the sinful dwarf, une victime enchainée se débat et appelle à l'aide, white slavery, exploitation, danemark
Pur film d'exploitation, THE SINFUL DWARF ne s'embarrasse guère d'une quelconque cohérence. Olaf attire par exemple une de ses victimes avec un jouet d'enfant (jeux de nains, jeux de vilains) et la kidnappe comme si de rien n'était, en plein jour. Le but du film est ailleurs : montrer de la chair et là, le contrat est rempli. Les captives sont bien sûr nues en permanence prêtes à l'emploi, la tenancière n'hésite pas à sortir ses loches de temps en temps et l'héroïne n'est pas plus avare de ses charmes (qu'elle a nombreux). Petite déception : Olaf restera pudique.
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