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05 juin 2026
ENTRE PITOS ANDA EL JUEGO (GIFs)
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10 mai 2022
08 juillet 2020
ETREINTES BRULANTES (Critique + Gifs + Répliques)
(ANGEL
ABOVE THE DEVIL BELOW)
de
Dominic Bolla
avec
Linda York, Starlyn Simone, Robert Bedford, Rene Bond, John Keith,
Robbie Roberson, John Barnum, Chesley Noone, Nimrod Sappho, Maria
Arnold, Lamar Gilbert...
Porno
– Comédie – Fantastique / Etats-Unis (1974)
Tout
juste majeure, Randy vit seule avec sa maman nymphomane. Alors que
cette dernière nettoie les outils d'un ouvrier, Randy en profite
pour se masturber et invoquer Satan. Pas fou, le bougre débarque
illico presto, pénètre la jeune innocente et décide, pour la
punir, de s'installer dans son vagin. Manipulée par ce vagin vorace
et bavard, Randy ne s'appartient plus...
Comme
dans le film de Claude Mulot, LE SEXE QUI PARLE, le vagin de
Randy aime s'exprimer (il faut dire que Satan l'habite... désolé,
je n'ai pas pu résister) et devient le principal protagoniste du
film. Il est en effet examiné et plus si affinités par un médecin,
un ouvrier, un psychiatre et un curé (dommage qu'un garagiste ne
passait pas dans le coin).
07 juillet 2018
INSATIABLE (Critique)
de Stu Segall (sous le pseudo de Godfrey Daniels)
avec
Marilyn Chambers, Jesie St James, Serena, John Leslie, David Morris,
Richard Pacheco, John Holmes, Joan Turner, Mike Ranger...
Porno – Etats-Unis (1980)
Comme nous l'indique sans détour le générique, Marilyn Chambers est insatiable. Nous voilà prévenu !
L'héroïne de DERRIERE LA PORTE VERTE incarne en effet Sandra Chase, une actrice à succès à la vie sexuelle débridée multipliant les expériences afin d'assouvir ses fantasmes.
Attention,
malgré ce personnage féminin fort et libre (financièrement et
sexuellement), nous ne sommes pas pour autant dans une production qu'on
pourrait considérer comme féministe : son vrai fantasme est d'être à
nouveau dominée par un homme comme ce fut le cas lors de sa première
fois avec le jardinier de son père (que c'est original...).
INSATIABLE
est uniquement composé de flashbacks : Marylin Chambers se promène dans
les rues de Londres avec sa vieille tante et hop, flashback d'une scène
lesbienne dans une piscine (très réussie d'ailleurs... la scène... pas
la piscine...). Retour à Londres, elles se promènent toujours, et hop,
flashback d'une fellation sur un auto-stoppeur, et ainsi de suite...
Inutiles, les scènes londoniennes ne servent qu'à faire un pseudo-lien sans effort entre les scènes X.
11 mai 2018
PORN OF THE DEAD (Critique)
(aka SEXO MORTAL)
de Rob Rotten
avec
Sierra Sinn, Hillary Scott, Trina Michaels, Jenner, Ruby, Nikki Jett,
Dirty Harry, Alec Knight, Buster Good, Joey Ray, Johnny Thrust, Rob
Rotten, Trent Tesoro...
PORN OF THE DEAD est
un film à sketches dans lesquels des mort(e)s-vivant(e)s ont des
relations sexuelles avec des vivant(e)s. De ce pitch de départ très
succinct le réalisateur, également acteur, tire 5 historiettes plus ou
moins originales… enfin plutôt moins…
Plus porn que dead, le film fait en effet la part belle aux scènes hard et force est de constater que les morts-vivants de Rob Rotten sont des furieux du cul : ça pilonne sec !
Passant
au second plan, les effets gores sont certes réussis mais vraiment peu
nombreux, voire inexistants dans certains sketches. On retiendra quand
même un arrachage de bistouquette avec les dents du plus bel effet.
Quant
au budget maquillage, de toute évidence, ce n'est pas lui qui a coûté
le plus cher dans le film : de la peinture marron-verdâtre sur tout le
corps (enfin à 1 ou 2 organes près) et hop on a un(e) mort(e)-vivant(e).
Peinture apparemment peu waterproof qui ne résiste guère aux ébats
débridés de ces braves zombies.
25 juin 2017
FORCED ENTRY (Critique)
de Shaun Costello
avec Harry Reems, Laura Cannon, Jutta David, Shaun Costello, Ruby Runhouse, Nina Fawcett...
Porno – Etats-Unis (1973)
Avec ce scénario tenant sur un confetti, Shaun Costello nous propose un film répugnant et choquant. Porno à part, FORCED ENTRY
est plus proche, de par son sujet, du film de psychokiller et du
thriller : on entre presque dans la tête de cet homme (il ne manque
finalement qu'une voix off à la SCHIZOPHRENIA pour y
être totalement), dont on ne saura rien hormis qu'il s'agit d'un
vétéran, et on l'observe pénétrer chez de jeunes femmes pour les violer,
les humilier et les tuer... Son "dévolu" se jette sur des femmes
aisées, représentant probablement l'Amérique riche et bien pensante qui l'a envoyé au front, et sur des hippies, qui le rejette alors qu'il n'est pas responsable de la guerre.
Rien
ne nous est épargné et les scènes de viol, très dures, n'ont pas
vocation à exciter mais à déranger, celles-ci sont abjectes et
entrecoupées d'images d'archive de la guerre du Vietnam (bombardements,
cadavres...). Le coté très amateur (jeu des acteurs, mis en scène)
rajoute au sentiment de malaise : pas d'esthétique ici (ce qui est sans aucun doute involontaire).
27 décembre 2016
THE PRISON ISLAND MASSACRE (Critique + Réplique de la mort qui tue)
(ANGEL OF DEATH 2 aka FRAUENGEFANGNIS 4 : FLUCHT VON DER TODESINDEL aka WOMEN BEHIND BARS 4 : ESCAPE FROM PRISON ISLAND)
d'Andreas Bethmann
avec Lina Romay, Natascha Farrel, Marianna Bertucci, Erich Amerkamp, Thomas Kercmar, Manoush, Jess Franco, Andreas Schnaas, Andreas Bethmann...
WIP / Porno / Gore – Allemagne (2007)
Amis du bon goût, passez votre chemin : voici un film d'Andreas Bethmann !
Une
jolie auto-stoppeuse est violée par un automobiliste, mais arrive à
envoyer un sms à l'insu de son violeur alors qu'elle lui taille une pipe
(!), afin de prévenir la police. Celle-ci arrivera dans les 5
secondes (alors que la scène est censée se passer à 10 km de la ville
!). Le violeur assomme sa victime et cache dans sa culotte un sachet
de drogue... Elle finit en prison... Un homme offre 10 millions à des
mercenaires pour libérer sa fille incarcérée à tort... Forcément on se
dit qu'il y a un rapport entre les deux jeunes femmes, eh bien non, si ce
n'est qu'elles se retrouvent dans la même prison tenue d'une main de fer
par Mademoiselle Steele (Lina Romay).
Nous
voilà donc en présence d'un film de "prison de femmes", genre qui a ses
codes et ses scènes incontournables : l'arrivée à la prison, le
déshabillage et la remise de l'uniforme (qui est souvent une simple
chemise un peu longue), la rencontre avec la directrice (ou la
gardienne-chef) lesbienne et sadique, les attouchements lesbiens entre
co-détenues (ou avec la directrice ou la gardienne-chef), la douche
en commun, les tentatives d'évasion, la fuite dans la jungle hostile,
les brimades et tortures, etc...
Et
là, on ne peut pas dire qu'Andreas Bethmann, ne respecte pas le genre,
mis à part la scène de douche, cet oubli est d'ailleurs étonnant du
bonhomme, tout y est ! Il nous offre même en cadeau des scènes
homosexuelles entre hommes, ce qui n'est pas évident dans un film de
prison de femmes, comme quoi quand on veut, on peut.
Mais
ce n'est pas tout de nous proposer ces scènes attendues, il faut aussi
qu'elles s'enchainent de manière plus ou moins cohérente ! Or ce n'est
pas vraiment le cas. Comme souvent, Bethmann néglige son scénario au
profit des scènes pornographiques et gores, surtout pornographiques
d'ailleurs. On a donc droit à plusieurs scènes totalement inutiles
avec au milieu du remplissage. La scène du viol par exemple n'apporte
rien à l'histoire et n'a finalement d'intérêt que pour le réalisateur,
en effet, il endosse le dur rôle de l'automobiliste (ou le rôle de
l'automobiliste dur, c'est au choix).
06 décembre 2016
BORDEL SS (Critique)
(aka FREUDENHAUS BORDEL SS...)
avec Erika Cool, Pierre Belot, Brigitte Lahaie, Martine Semot, Karin Gruas, Guy Royer, Hubert Géral, Alban Ceray...
Porno - Nazisploitation / France (1978)
Dans une maison close très prisée des officiers de la Wehrmacht, une pensionnaire soutire, grâce à ses talents, des informations qu’elle transmet à la résistance… Voilà, j’ai "spoilé" BORDEL SS.
Ne m’en voulez pas trop, de toute façon il suffit de lire la jaquette
du DVD et puis on est dans un boulard, pas dans un thriller
machiavélique !
Un bordel, des officiers allemands, des prostituées qui livrent des infos : avec BORDEL SS, José Bénazéraf pompe (quoi de plus normal pour un porno), comme tant d’autres, SALON KITTY et nous en propose une version cheap, franchouillarde et X.
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