- Si j'avais une queue, je vous dirais de la sucer !
LAKE PLACID de Steve Miner
Contraint de s’éloigner
de son territoire de prédilection suite au massacre perpétré lors
du volet 2, Jason tombe sur un couple de bouseux. Rencontre qui
permet de se rendre compte qu’il a bien récupéré de son coup de
machette et qu’il n’a pas perdu la main. Le hasard
le met ensuite sur la route d’une bande de jeunes venue passer un
week-end de "détente"
au bord d’un lac. Le massacre peut commencer…
Alice, la seule
survivante du massacre survenu dans le camp de vacances de Crystal
Lake, est traumatisée et ne cesse de faire des cauchemars
(l’occasion, pour le réalisateur, de replanter le décor au moyen
de flashbacks). Un inconnu pénètre dans son appartement et la
zigouille. Cinq ans plus tard, un stage de perfectionnement pour
moniteurs de colonies de vacances est organisé à quelques pas de
Crystal Lake. Les jeunes affluent pour progresser en soupes de
langues, consommation de bières et plus si affinités. Le massacre
peut commencer…
Copie presque conforme du
premier épisode, son intérêt réside dans le fait que Jason passe
enfin à l’action et tue consciencieusement une bonne partie du
casting avec tout ce qui lui tombe sous la main (fil barbelé,
machette, fourche…), ce qui prouve une fois de plus qu’un bon
ouvrier a besoin de bons outils.