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19 mars 2017

BLACK MAGIC RITES AND THE SECRET ORGIES OF THE 14TH CENTURY (Critique + Réplique de la mort qui tue)

(RITI, MAGIE NERE E SEGRETE ORGE NEL TRECENTO aka LA REINCARNAZIONE aka THE HORRIBLE ORGIES OF COUNT DRACULA aka THE REINCARNATION OF ISABEL)



de Renato Polselli


avec Rita Calderoni, Mickey Hargitay, Christa Barrymore, Moschera Consolata, William Darni, Marcello Bonini, Raoul, Cristina Perrier, Stefania Fassio, Max Dorian, Gabriele Bentivoglio...


 

Horreur / Epouvante – Italie (1973)




Autant vous prévenir tout de suite, BLACK MAGIC RITES est un bon gros nanar des familles auquel je n'ai rien compris. En effet, l'histoire saute continuellement du coq à l'âne surfant entre satanisme, vampirisme et réincarnation avec au milieu de tout cela pas grand chose...

Aussi suit-on les aventures de plusieurs personnages dont on ne sait qui ils sont et à quoi ils servent, errant entre deux scènes improbables et ne s'enchainant pas (les scènes, pas les personnages qui eux se retrouvent enchainés, enfin plutôt elles...). Les acteurs sont évidemment en roue libre et la seule ambition du réalisateur semble être de vouloir dénuder ses actrices, Rita Calderoni (LES NUITS PERVERSES DE NUDA) en tête. Le tout est bien sûr filmé avec les pieds et rempli de dialogues insipides ou surréalistes.

Ce film est tellement navrant qu'on finit par se demander si le comique involontaire de certaines scènes l'est vraiment : à ce niveau, il y a forcément une volonté de faire rire ! A moins que le réalisateur n'ait été sous acide pendant tout le tournage.

Film étrange sans queue ni tête, BLACK MAGIC RITES même s'il est parfois drôle (mais long, très long) et malgré les prestations mammaires de ses actrices n'a vraiment qu'un intérêt des plus limités. En outre, pas de trace des orgies promises dans le titre, pfff encore une publicité mensongère !




REPLIQUE DE LA MORT QUI TUE : 


"Tuez-le ! Seule celle qu'il a aimé peut tuer la haine éternelle au nom de l'amour"

 

27 janvier 2017

LES NUITS PERVERSES DE NUDA (Critique)

affiche, LES NUITS PERVERSES DE NUDA, NUDE FOR SATAN, Rita Calderoni(NUDA PER SATANA aka NUDE FOR SATAN)



de Luigi Batzella (sous le pseudo de Paolo Solvay)



avec Rita Calderoni, Stelio Candelli, James Harris, Renato Lupi, Iolanda Mascitti, Barbara Lay, Luigi Antonio Guerra, Alfredo Pasti...



Fantastique / Erotique – Italie (1974)



Un homme et une femme ont un accident de voiture sur une route isolée. Cherchant refuge dans un château à proximité, ils se retrouvent dans une sorte d'univers parallèle dans lequel ils sont confrontés à leurs doubles. Sont-ils morts ? Ont-ils voyagé dans l'espace-temps ? Souffrent-ils d'hallucinations ? Aiment-ils les films de gladiateurs ?

Eh bien nous n'en saurons pas beaucoup plus, car même si ce scénario de départ n'aurait pas fait tache dans un épisode de LA QUATRIEME DIMENSION, nous ne sommes pas dans cette série mythique mais bel et bien dans un film d'exploitation des années 70. Du coup, on oublie assez vite le scénario et hop, place aux scènes dénudées et à l'anatomie généreuse de Rita Calderoni (BLACK MAGIC RITES).

Comme cela n'est pas toujours suffisant, la version que j'ai eue la chance de voir (si, si...) possède des inserts pornographiques qui, comme leur nom l'indique, proviennent d'autres films avec d'autres actrices et acteurs ressemblant plus que vaguement aux vrais. Ces inserts sont évidemment de piètre qualité (sauf peut-être celui avec le cierge) et n'apportent strictement rien à l'intrigue.

Comme vous vous en doutez, les effets spéciaux sont hallucinants de nullité et je défie quiconque de garder son sérieux en voyant cette pauvre Rita Calderoni, allongée sur une toile d'araignée géante, s'époumonant (elle possède une forte capacité respiratoire) alors qu'une grosse araignée toute cheap (et encore le mot est faible !) s'approche d'elle à la vitesse d'un cheval mort.

Je vous fais grâce des dialogues qui sont bien sûr savoureux, plutôt décalés et quelquefois dignes d'un sujet du bac de philo.

Luigi Batzella également réalisateur du tout aussi bancal HOLOCAUSTE NAZI (mais sous un autre pseudo) nous offre donc un grand film d'exploitation à l'italienne, décousu mais pas dénué d'un certain charme, même si le spectateur ne saura jamais vraiment le pourquoi du comment de cette histoire, mais est-ce vraiment si important que cela ?


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