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30 juillet 2019

LE COUVENT DES PECHERESSES (Critique)

affiche LE COUVENT DES PECHERESSES de Joe D'Amato, nunsploitation avec Eva Grimaldi

(LA MONACA NEL PECCATO aka ON L'APPELLE SOEUR DESIR aka CONVENT OF SINNERS)


de Joe D'Amato (sous le pseudo Dario Donati)


avec Eva Grimaldi, Karin Well, Aldina Martano, Jessica Moore, Gabriele Gori, Gabriele Tinti, Maria Pia Parisi, Martin Philips, Katalin Murany...



Nunsploitation / Italie (1986)




lobby card LE COUVENT DES PECHERESSES (LA MONACA NEL PECCATO aka ON L'APPELLE SOEUR DESIR) de Joe D'Amato, nunsploitation avec Eva GrimaldiAprès avoir été violée par son père, Suzanne doit prendre le voile pour expier ses péchés (!). Elle se retrouve au couvent d’Arpajon où sa beauté va attiser envie et jalousie de la part des autres sœurs…

Librement adapté d’un roman de Denis Diderot LA RELIGIEUSE, LE COUVENT DES PECHERESSES ne fait pas dans la dentelle et la description des mœurs de l’église est plus que gratinée. En effet, comme dans tout nunsploitation qui se respecte, les nonnes sont libidineuses à souhait, ne cessent de fantasmer, de se foutre à poil, de se caresser et plus si affinités.

lobby card LE COUVENT DES PECHERESSES (LA MONACA NEL PECCATO aka ON L'APPELLE SOEUR DESIR) de Joe D'Amato, nunsploitation avec Eva Grimaldi
Prise sous l’aile de la Mère Supérieure qui ne rêve que de coucher avec elle, Suzanne subit les foudres de la numéro 2 du couvent, ancienne favorite, ce qui permet d’incorporer un élément indispensable à un nunsploitation : les brimades et autres châtiments corporels.

Joe D’Amato, en bon artisan du film de genre, exhibe constamment la plastique de son actrice principale Eva Grimaldi (sûrement la seule nonne de l’époque à mettre du rouge à lèvres), d’abord objet de fantasmes puis de rejet, les autres sœurs étant convaincues que Satan l’habite.

26 novembre 2016

LE SCOMUNICATE DI SAN VALENTINO (Critique)

(aka THE SINFUL NUNS OF SAINT VALENTINE)


de Sergio Grieco


avec Françoise Prévost, Jenny Tamburi, Paolo Malco, Corrado Gaipa, Barbara Herrera, Aldina Martano, Franco Ressel, Gino Rocchetti, Bruna Beani, Pier Giovanni Anchisi...



Nunsploitation – Italie (1974)



Entre film d'aventure (limite capes et d'épées) et film de nonnes, THE SINFUL NUNS OF SAINT VALENTINE respecte les fondamentaux du genre. En effet on retrouve tout ce qui fait le charme de la nunsploitation : obscurantisme religieux, mère supérieure hystérique et libidineuse, nonnes lesbiennes et adeptes de punitions corporelles et bien sûr l'incontournable inquisiteur totalement illuminé... aussi peut-on considérer que le réalisateur remplit son cahier des charges, malheureusement le film reste étrangement sobre et manque cruellement d'excès (les tortures sont très softs, idem pour les punitions corporelles...) mis à part dans une scène d'anthologie où les nonnes, emmurées vivantes dans leur couvent, sombrent dans la folie.

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