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30 janvier 2017

NATHALIE RESCAPEE DE L'ENFER (Critique)

affiche espagnole, NATHALIE RESCAPEE DE L'ENFER, nazisploitation, Nathalie fugitive from hell, Campo de perversion
(aka NATHALIE DANS L'ENFER NAZI aka NATHALIE, FUGITIVE FROM HELL aka NATHALIE : ESCAPE FROM HELL aka CAMPO DE PERVERSION)




avec Patrizia Gori, Jacqueline Laurent, Jack Taylor, Jacques Marbeuf, Claudine Beccarie, Alban Ceray, Pamela Stanford, Brigitte Lahaie, Richard Allan, Rudy Lenoir, Rod Baron, Barbara Moose...



Nazisploitation – France (1978)



Durant la seconde guerre mondiale, Nathalie, médecin mais aussi espionne, a pour mission d'intégrer la forteresse de Stilberg, bordel géant pour officiers SS, pour faire évader ou supprimer un autre agent : Ingrid.

Production Eurociné tournée simultanément à HELGA, LA LOUVE DE STILBERG, on retrouve dans NATHALIE RESCAPEE DE L'ENFER Patrizia Gori toujours dans le rôle de l'héroïne au cœur pur, mais cette fois-ci elle est au prise avec Jaqueline Laurent (LES POSSEDEES DU DIABLE) remplaçant au pied levé (enfin plutôt au bras levé, on est quand même dans un film de nazisploitation) Malisa Longo dans le rôle de la dominatrice nazie.

Et une chose qu'on ne peut pas reprocher à Jaqueline Laurent c'est son implication dans ce rôle tant elle nous offre une interprétation tout en excès entre l'hystérie et l'illumination !

Même réalisateur, plus ou moins le même casting, même décor et pourtant NATHALIE... se révèle bien supérieur à HELGA... et cela grâce à une recette toute simple : plus de cul, plus de scénario, plus de torture, plus d'amour, plus de tout ! Et ce coup-là la dominatrice s'appelle vraiment Helga, à se demander si Eurociné ne s'est pas trompé dans les titres...

Pour la petite histoire, on retrouve également dans un minuscule rôle muet d'une prisonnière récalcitrante enchainée nue dans les caves de Stilberg, l'immense Brigitte Lahaie !

Jouissant d'un meilleur scénario et d'un montage plus abouti, NATHALIE... est un très bon film de nazisploitation et le couple Patrizia Gori (qui ne quitte jamais ses escarpins blancs quelle que soit la situation) et Jack Taylor (LES AVALEUSES) fonctionne à merveille dans cette histoire d'amour impossible entre une espionne de l'est et un officier nazi...


22 janvier 2017

HELGA, LA LOUVE DE STILBERG (Critique)

Helga la louve de Stilberg, affiche, DVD, WIP, Women in prison, prison de femmes
(aka HELGA, SHE WOLF OF SPILBERG aka GIRL SLAVES aka BLOODY CAMP aka HELGA THE LEATHER MISTRESS)






avec Malisa Longo, Patrizia Gori, Dominique Aveline, Alban Ceray, Pamela Stanford, Françoise Maillot, Jacques Marbeuf, Richard Allan, Claude Janna, Olivier Mathot, Nicole Velna, Carmelo Petix...



Prison de femmes / France (1977)



Avec HELGA, LA LOUVE DE STILBERG, Eurociné surfe cette fois-ci sur le succès des ILSA et on retrouve avec plaisir les 2 héroïnes de ELSA FRAULEIN SS dans les rôles principaux : Patrizia Gori, toujours aussi charmante et Malisa Longo dans le rôle presque titre puisque son personnage s'appelle en fait Elsa...

Helga ou Elsa finalement quelle importance tant que c'est Malisa Longo qui l’interprète ! Eh quelle interprétation ! Elle n'a en effet rien à envier à Dyanne "Ilsa" Thorne et est parfaite dans ce rôle de dominatrice qui, quelle que soit la situation, ne quitte jamais sa cravache !

Dommage que le film ne soit pas du même acabit. Réalisé par un pape du porno, Alain Payet, HELGA LA LOUVE DE STILBERG ressemble à un boulard au montage plus qu'approximatif et aux situations improbables. Le casting est d'ailleurs composé de nombre d'acteurs pornos de l'époque, mais habillés pour une fois. Ce qui ne sera pas le cas des actrices qui, elles, se retrouvent systématiquement nues : il faut bien attirer l'attention du spectateur. Et puis c'est toujours ça d'économisé sur le budget costume.

Heureusement, le comique involontaire de certaines scènes sort le spectateur de sa torpeur et lui permet de tenir jusqu'à la fin du film accompagné tout le long de cette expérience cinématographique par la musique totalement incongrue de Daniel White.


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