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01 septembre 2018

BOULEVARD DE LA MORT (Critique)

BOULEVARD DE LA MORT (DEATH PROOF), Quentin Tarantino, Kurt Russel, Affiche, grindhouse
(DEATH PROOF)




avec Kurt Russell, Vanessa Ferlito, Rosario Dawson, Jordan Ladd, Rose McGowan, Sydney Tamiia Poitier, Mary Elizabeth Winstead, Zoë Bell, Tracie Thoms, Michael Parks, Eli Roth, Marley Shelton, Quentin Tarantino, Helen Kim...



Thriller – Etats-Unis (2007)



BOULEVARD DE LA MORT est un hommage aux séries B des années 70 et raconte, en gros, l'histoire de deux groupes de filles pourchassées par un tueur qui utilise sa voiture comme une arme...

Mis à part les effets de style histoire de faire ambiance "séries B 70's" (pellicules grattées, coupures sèches entre 2 scènes...) on retrouve très vite la Tarantino's touch (on ne change pas une recette qui gagne) : c'est ultra référencé (Tarantino fait même référence à ses propres films, on n'est jamais mieux servi que par soi-même), la bande son est sensationnelle, les dialogues sont longs et quelquefois savoureux et enfin un des rôles principaux est tenu par une légende du cinéma de genre, dans le cas présent Kurt Russell.

Malheureusement, ce style a ses limites, et celles-ci sont atteintes dans BOULEVARD DE LA MORT : les films de Tarantino tiennent la route grâce à leurs scénarios très construits et plutôt barrés ; or ici, le manque d'histoire est flagrant, et du coup le charme n'opère pas.

En effet, même si la première partie du film arrive à faire illusion avec ses scènes vouées à devenir culte (le lap dance de Vanessa Ferlito, les dialogues entre filles vraiment très bons et surtout la "tuerie-accident de voiture"), la seconde partie plombe totalement le film et est sauvée in extremis par une scène de fin d'anthologie hommage à Russ Meyer. Cette seconde partie n'apporte strictement rien au film, et consiste en une réplique de la première partie mais en moins bien, car même si les filles sont toujours splendides, les dialogues n'apportent plus rien et on s'ennuie ferme. En outre, Kurt Russell y est quasiment inexistant (ce qui est un comble pur un acteur de cette envergure !) et très loin de l'image de son personnage au début du film (ce qui, personnellement, m'a laissé dubitatif).

On peut toujours jouer la carte 70's et faire genre "c'est comme ça que les films de drive-in étaient à l'époque" mais ne soyons pas dupes : si dans les 70's, nombre de séries B étaient assez bâclées d'un point de vue scénaristique c'était en grande partie par manque de moyen et de temps. Ce qui n'est pas le cas de ce film au budget assez confortable.

En conclusion, BOULEVARD DE LA MORT est, pour moi, une grosse déception : je m'attendais vraiment à mieux.



12 avril 2017

HOSTEL - CHAPITRE II (Critique)

jaquette, affiche, HOSTEL part 2, chapitre 2, Eli Roth, Torture, Horreur, Gore, french poster
(HOSTEL : PART II aka L'AUBERGE 2)




avec Lauren German, Bijou Phillips, Heather Matarazzo, Roger Bart, Richard Burgi, Vera Jordanova, Jay Hernandez, Jordan Ladd, Milan Knazko, Edwige Fenech, Ruggero Deodato, Stanislav Ianevski, Monika Malacova, Liliya Malkina...



Horreur / Gore – Etats-Unis (2007)



Postulat de base : un film avec Edwige Fenech ne peut pas être foncièrement mauvais, aussi minuscule que soit son rôle, comme ici... Et c'est ce qui m'a, en partie, décidé à visionner ce HOSTEL 2. En effet, je n'avais guère été enthousiasmé par le numéro 1 qui, pour moi, se résume à une heure de jolies filles à poil suivi de trois scènes gores toutes nulles. Le tout avec une vision ridicule des ex-pays du bloc de l'Est camouflé sous un pseudo message bien démago : comme ils ont tout et s'ennuient, des riches se paient la vie ou plutôt la mort d'êtres humains. Saloperie de société de consommation où l'argent achète tout !

Dans le 2, le message reste le même ainsi que l'histoire sauf que les futures victimes sont des étudiantes et pas des étudiants donc pas de grosse surprise de ce côté là. Et pourtant le film est assez différent du premier. En effet, exit les scènes sexy (enfin plus ou moins) et place à un scénario plus abouti où le fonctionnement de l'organisation nous est dévoilé en suivant, en parallèle de celui des victimes, le parcours de deux clients (Roger Bart et Richard Burgi transfuges de la série DESPERATE HOUSEWIVES dont le duo fonctionne très bien).

En outre, les personnages sont plus complexes et fouillés que dans le premier qui restait très ras des pâquerettes en ce qui concerne la psychologie des personnages.

27 novembre 2016

2001 MANIACS (Critique)

de Tim Sullivan

avec Robert Englund, Marla Malcolm, Gina Marie Heekin, Brian Gross, Lin Shaye, Giuseppe Andrews, Kane Hodder, Cassandra Hepburn, Eli Roth, Peter Stormare, Christa Campbell...




Comédie / Gore - Etats-Unis (2005)



Remake du cultissime 2000 MANIACS de Herschell Gordon Lewis, 2001 MANIACS reprend exactement le scénario de son prédécesseur : en suivant une déviation sur la route, des touristes yankees se retrouvent dans un village sudiste lors d'une fête annuelle. Ils y participent en tant qu'invités d'honneur, mais les festivités ne sont pas ce qu'elles ont l'air d'être...
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