(IL BOIA SCARLATTO aka BLOODY PIT OF HORROR aka FILLES POUR LE BOURREAU aka THE RED HANGMAN...)
Pendant
l’Inquisition, le Bourreau écarlate, un assassin sanguinaire, est
enfermé à jamais dans une Vierge de Nuremberg. Avant de rejoindre sa
dernière demeure, il jure de revenir se venger.
Trois
siècles plus tard, une troupe d’acteurs pénètre illégalement dans un
château afin de réaliser un roman-photo d’horreur. Surpris par les
serviteurs du châtelain, les importuns sont priés de décamper
immédiatement. Mais le propriétaire des lieux se ravise et leur offre
l’hospitalité pour une nuit, à la condition qu’ils ne troublent point sa
quiétude et qu’ils évitent de traîner du côté des souterrains du
château. Ce qu’ils s’empressent bien évidemment de faire, descellant
malencontreusement le sarcophage du fameux bourreau…
Cette
histoire de malédiction n’est bien sûr qu’un prétexte pour accumuler
les meurtres et les scènes de tortures. Elles-mêmes prétexte à quelques
plans osés pour l’époque. En effet, les jolies jeunes femmes présentes
dans la troupe, dont Femi Benussi (LES MILLE ET UNE NUITS EROTIQUES) alors débutante , se retrouvent à la moindre occasion en petite tenue, même si la caméra reste très chaste.
Lors
de ce florilège de crimes et de tortures, un stratagème diablement
alambiqué retient plus particulièrement l’attention : dans une pièce
immense, une jeune femme, uniquement protégée par son bikini, se
retrouve prisonnière d’une gigantesque toile d’araignée dont les fils
sont reliés à des arcs prêts à décocher une flèche au moindre contact.
En parallèle, une araignée factice toute cheap mais aux pattes
empoisonnées se rapproche inexorablement de la belle...