31 août 2019

HELLHOLE (Critique + gifs animés + répliques de la mort qui tue)

HELLHOLE affiche poster WIP Pierre de Moro Judy Landers Robert Z'Dar

de Pierre de Moro


avec Judy Landers, Ray Sharkey, Richard Cox, Mary Woronov, Robert Z'Dar, Marjoe Gortner, Edy Williams, Marneen Fields, Lynn Borden, Terry Moore, Martin Beck...



WIPHorreur / Etats-Unis (1985)



HELLHOLE wip gif judy landers ray sharkey mary woronov sexy
Susan (Judy Landers) assiste, impuissante, au meurtre de sa mère et, pourchassée par le tueur, fait une chute. Amnésique, elle se réveille dans un hôpital psychiatrique. Elle devra alors tout faire pour échapper au tueur, éviter de devenir le cobaye du Dr Fletcher et bien sûr ne pas se faire trucider par ses codétenues…

HELLHOLE même s’il mélange plusieurs styles et est quelquefois considéré comme un film d’horreur est avant tout un film de prison de femmes. C’est donc tout naturellement qu’il en reprend tous les codes et multiplie donc les scènes d’amours saphiques et de bastons les seins nus.

HELLHOLE wip gif judy landers ray sharkey mary woronovLe Dr Fletcher (Mary Woronov), adepte des expérimentations sur les humains (de préférence non volontaires), pratique avec acharnement et délectation ses recherches sur la lobotomie dans une partie de l’hôpital surnommé "le Trou de l’Enfer" (d’où le titre), occasion de montrer quelques scènes pseudo-chocs. Endossant le rôle enviable de la tortionnaire en chef d’un WIP classique, elle règne d’une main de maîtresse sur tout l’établissement psychiatrique et, avec son testou pas possible, rappelle cette chère Dyanne Thorne (les poumons en moins) qui n’aurait pas fait tache dans ce film.

HELLHOLE wip gif judy landers ray sharkey mary woronov
Ce qui frappe d’ailleurs immédiatement en regardant le film c’est l’omniprésence d’acteurs au look quelque peu atypique. De l’héroïne aux yeux de King Charles au docteur ressemblant à un travelo (c’est pas moi qui le dit, c’est un des personnages) en passant par le tueur (Ray Sharkey), flippant comme un voyou de Starmania, pour finir par le top du top, le gardien en chef (Robert Z’Dar) qui fait incontestablement partie de la famille des Bogdanoff. N’en jetez plus !

31 juillet 2019

AU POSTE ! (Réplique de la mort qui tue)


Benoît Poelvoorde et Jacky Lambert dans AU POSTE ! de Quentin Dupieux

"- On va se mater King Kong avec les potes, ça vous botte ?
- Ah non, j'aime pas trop les films chinois."

 
 





affiche de AU POSTE ! de Quentin Dupieux avec Benoît Poelvoorde


AU POSTE !  de Quentin Dupieux











30 juillet 2019

LE COUVENT DES PECHERESSES (Critique)

affiche LE COUVENT DES PECHERESSES de Joe D'Amato, nunsploitation avec Eva Grimaldi

(LA MONACA NEL PECCATO aka ON L'APPELLE SOEUR DESIR aka CONVENT OF SINNERS)


de Joe D'Amato (sous le pseudo Dario Donati)


avec Eva Grimaldi, Karin Well, Aldina Martano, Jessica Moore, Gabriele Gori, Gabriele Tinti, Maria Pia Parisi, Martin Philips, Katalin Murany...



Nunsploitation / Italie (1986)




lobby card LE COUVENT DES PECHERESSES (LA MONACA NEL PECCATO aka ON L'APPELLE SOEUR DESIR) de Joe D'Amato, nunsploitation avec Eva GrimaldiAprès avoir été violée par son père, Suzanne doit prendre le voile pour expier ses péchés (!). Elle se retrouve au couvent d’Arpajon où sa beauté va attiser envie et jalousie de la part des autres sœurs…

Librement adapté d’un roman de Denis Diderot LA RELIGIEUSE, LE COUVENT DES PECHERESSES ne fait pas dans la dentelle et la description des mœurs de l’église est plus que gratinée. En effet, comme dans tout nunsploitation qui se respecte, les nonnes sont libidineuses à souhait, ne cessent de fantasmer, de se foutre à poil, de se caresser et plus si affinités.

lobby card LE COUVENT DES PECHERESSES (LA MONACA NEL PECCATO aka ON L'APPELLE SOEUR DESIR) de Joe D'Amato, nunsploitation avec Eva Grimaldi
Prise sous l’aile de la Mère Supérieure qui ne rêve que de coucher avec elle, Suzanne subit les foudres de la numéro 2 du couvent, ancienne favorite, ce qui permet d’incorporer un élément indispensable à un nunsploitation : les brimades et autres châtiments corporels.

Joe D’Amato, en bon artisan du film de genre, exhibe constamment la plastique de son actrice principale Eva Grimaldi (sûrement la seule nonne de l’époque à mettre du rouge à lèvres), d’abord objet de fantasmes puis de rejet, les autres sœurs étant convaincues que Satan l’habite.
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