CLOWN de Jon Watts
31 octobre 2019
11 octobre 2019
07 octobre 2019
04 octobre 2019
31 août 2019
HELLHOLE (Critique + gifs animés + répliques de la mort qui tue)
de
Pierre de Moro
avec
Judy Landers, Ray Sharkey, Richard Cox, Mary Woronov, Robert Z'Dar,
Marjoe Gortner, Edy Williams, Marneen Fields, Lynn Borden, Terry
Moore, Martin Beck...
Susan
(Judy Landers) assiste, impuissante, au meurtre de sa mère et,
pourchassée par le tueur, fait une chute. Amnésique, elle se
réveille dans un hôpital psychiatrique. Elle devra alors tout faire
pour échapper au tueur, éviter de devenir le cobaye du Dr Fletcher
et bien sûr ne pas se faire trucider par ses codétenues…
HELLHOLE
même s’il mélange plusieurs styles et est quelquefois considéré
comme un film d’horreur est avant tout un film de prison de femmes.
C’est donc tout naturellement qu’il en reprend tous les codes et
multiplie donc les scènes d’amours saphiques et de bastons les
seins nus.
Le
Dr Fletcher (Mary Woronov), adepte des expérimentations sur les
humains (de préférence non volontaires), pratique avec acharnement
et délectation ses recherches sur la lobotomie dans une partie de
l’hôpital surnommé "le Trou de l’Enfer" (d’où le
titre), occasion de montrer quelques scènes pseudo-chocs. Endossant
le rôle enviable de la tortionnaire en chef d’un WIP classique,
elle règne d’une main de maîtresse sur tout l’établissement
psychiatrique et, avec son testou pas possible, rappelle cette chère
Dyanne Thorne (les poumons en moins) qui n’aurait pas fait tache
dans ce film.
Ce
qui frappe d’ailleurs immédiatement en regardant le film c’est
l’omniprésence d’acteurs au look quelque peu atypique. De
l’héroïne aux yeux de King Charles au docteur ressemblant à un
travelo (c’est pas moi qui le dit, c’est un des personnages) en
passant par le tueur (Ray Sharkey), flippant comme un voyou de
Starmania, pour finir par le top du top, le gardien en chef
(Robert Z’Dar) qui fait incontestablement partie de la famille des
Bogdanoff. N’en jetez plus !
31 juillet 2019
AU POSTE ! (Réplique de la mort qui tue)
"- On va se mater King Kong avec les potes, ça vous botte ?
- Ah non, j'aime pas trop les films chinois."
- Ah non, j'aime pas trop les films chinois."
AU POSTE ! de Quentin Dupieux
30 juillet 2019
LE COUVENT DES PECHERESSES (Critique)
(LA MONACA NEL PECCATO
aka ON L'APPELLE SOEUR DESIR aka CONVENT OF SINNERS)
de Joe D'Amato (sous le
pseudo Dario Donati)
avec Eva Grimaldi, Karin
Well, Aldina Martano, Jessica Moore, Gabriele Gori, Gabriele Tinti,
Maria Pia Parisi, Martin Philips, Katalin Murany...
Nunsploitation / Italie
(1986)
Après avoir été violée
par son père, Suzanne doit prendre le voile pour expier ses péchés
(!). Elle se retrouve au couvent d’Arpajon où sa beauté va
attiser envie et jalousie de la part des autres sœurs…
Librement adapté d’un
roman de Denis Diderot LA RELIGIEUSE, LE COUVENT DES
PECHERESSES ne fait pas dans la dentelle et la description des
mœurs de l’église est plus que gratinée. En effet, comme dans
tout nunsploitation qui se respecte, les nonnes sont libidineuses à
souhait, ne cessent de fantasmer, de se foutre à poil, de se
caresser et plus si affinités.
Prise sous l’aile de la
Mère Supérieure qui ne rêve que de coucher avec elle, Suzanne
subit les foudres de la numéro 2 du couvent, ancienne favorite, ce
qui permet d’incorporer un élément indispensable à un
nunsploitation : les brimades et autres châtiments corporels.
Joe D’Amato, en bon
artisan du film de genre, exhibe constamment la plastique de son
actrice principale Eva Grimaldi (sûrement la seule nonne de l’époque
à mettre du rouge à lèvres), d’abord objet de fantasmes puis de
rejet, les autres sœurs étant convaincues que Satan l’habite.
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