21 décembre 2016

L’ENFANCE DU MAL (Critique)


L’ENFANCE DU MAL poster affiche
(aka SWEET EVIL)


de Olivier Coussemacq


avec Anaïs Demoustier, Pascal Greggory, Ludmila Mikaël, Aurélia Petit, Sylvain Dieuaide…




Thriller – France (2010)





Anaïs Demoustier, Ludmila Mikaël et Pascal Greggory prennent le petit déjeunerUne adolescente squatte la dépendance d’une maison bourgeoise. Ses propriétaires, un juge et sa femme, la découvrent et décident de l’héberger. Une relation ambiguë s’installe rapidement entre eux. Mais la jeune femme est-elle arrivée là par hasard ?

Sans être Sherlock Holmes, on comprend assez vite le pourquoi de la présence de cette adolescente, ce qui en soit n’est pas gênant. Dans ce huis-clos typiquement "chabrolien", l’important réside dans l’atmosphère, dans les interactions entre les différents protagonistes.

20 décembre 2016

LA PLUS LONGUE NUIT DU DIABLE (Critique)

affiche de la plus longue nuit du diable avec jean servais et erika blanc

(aka THE DEVIL'S NIGHTMARE aka LA NUIT DES PETRIFIES aka SUCCUBUS aka LA TERRIFICANTE NOTTE DEL DEMONIO aka AU SERVICE DU DIABLE)



de Jean Brismée


avec Erika Blanc, Jean Servais, Ivana Novak, Daniel Emilfork, Lorenzo Terzon, Shirley Corrigan, Jacques Monseau, Christian Maillet, Colette Emmanuel, Frederique Hender, Lucien Raimbourg...



Horreur / Epouvante – Belgique / Italie (1971)





Des voyageurs perdus trouvent refuge dans un château situé au milieu de nulle part où ils sont accueillis par le maître des lieux et ses employés quelque peu inquiétants. Une malédiction plane sur ce château et, après l'arrivée d'une invitée surprise, les meurtres vont se succéder...

Film à l'ambiance toute particulière entre onirisme et scènes sanglantes, LA PLUS LONGUE NUIT DU DIABLE bénéficie d'un casting de grande classe : la splendide Erika Blanc (OPERATION PEUR) en succube, Jean Servais (DU RIFIFI CHEZ LES HOMMES) en baron maudit et Daniel Emilfork (MIDI MINUIT) dont le rôle de Satan... excusé du peu...

NOIR COMME LE SOUVENIR (Critique)

afiiche de noir comme le souvenir de mocky

(aka BLACK FOR REMEMBRANCE aka OSCUROS RECUERDOS)








avec Jane Birkin, Sabine Azéma, Jean-François Stévenin, Benoît Régent, Matthias Habich, Alain Fourès, Vanessa Larré, Jenny Alpha, Dominique Zardi, Michel Bertay, Jany Holt...



Thriller – Policier / Allemagne – France – Suisse (1995)





noir comme le souvenir de mockyComme le souligne, avec son tact légendaire, Mocky dans les bonus du DVD Pathé, Jane Birkin et Sabine Azema c’est pas Sharon Stone et Nicole Kidman. Pas faux, mais d’un autre côté, je me demande ce que madame j'ai pas mis de culotte et l'ex d'un scientologue de petite taille seraient venu foutre dans un film de Mocky au fin fond de la Suisse, alémanique de surcroît !

En tout cas, même si la prestation d’actrice de Jane Birkin n’est pas toujours des plus convaincantes, l’intrigue est assez bien ficelée pour tenir le spectateur en haleine.

LA SŒUR D'URSULA (Critique)

LA SORELLA DI URSULA AFFICHE POSTER

(LA SORELLA DI URSULA aka THE SISTER OF URSULA aka CURSE OF URSULA)



de Enzo Milioni


avec Barbara Magnolfi, Stefania D'Amario, Marc Porel, Yvonne Harlow, Vanni Materassi, Anna Zinnemann, Antiniska Nemour...



Giallo / Erotique – Italie (1978)




la soeur d'ursullaDeux sœurs, Ursula et Dagmar séjournent dans un hôtel en bord de mer. Roberto, le directeur de l’établissement, est marié avec Vanessa mais couche avec Stella, la chanteuse du bar. Vanessa, qui n’est pas en reste, a une liaison saphique avec Jenny. Filippo, le beau gosse du coin, aime quant à lui Stella mais drague Dagmar qui se laisserait bien tenter. Ursula a des visions macabres et refuse toute forme de contact. Cherchez l’intruse…

Pendant que tout ce joli monde prend du bon temps, un mystérieux tueur sévit…

100 TEARS (Critique)

100 tears poster affiche
(aka THE CLOWN)


de Marcus Koch


avec Georgia Chris, Joe Davison, Raine Brown, Jack Amos, Jeff Dylan Graham, Rod Grant, Norberto Santiago, Kibwe Dorsey, Leslie Crytzer, Brad Rhodes, Krystal Badia...



Gore – Etats-Unis (2007)



Deux journalistes d'un canard à sensations mènent l'enquête sur des meurtres non élucidés. Enquête qui va les emmener dans le milieu du cirque ambulant...

C'est léger mais 100 TEARS se résume en gros en une succession de meurtres perpétrés par un vieux clown (celui de la jaquette) avec une enquête toute fadasse au milieu. On en a donc pour presque tous les goûts : décapitations, éventrations et autres réjouissances se succèdent à un rythme soutenu. Sympa mais un peu longuet, l'ensemble virant rapidement au catalogue.

Bon c'est un gore et de ce point de vue 100 TEARS remplit son contrat, pour une fois on ne nous ment pas sur le produit : y'a du sang ! Mais point de vue originalité c'est pas ça qu'est ça : aux States, tous les tueurs sont des clowns ou bien ?

Il y a quand même quelques points positifs comme la présence de Raine Brown (qui est un peu ma chouchoute depuis BARRICADE) et de ses gros cuissots dans un rôle bien déjanté, ou encore celle d'un nain amateur de magazines pornographiques et un nain dans un film ça fait toujours plaisir !


19 décembre 2016

CARTES SUR TABLE (Critique)

affiche de Cartes sur Table
(aka CARTAS BOCA ARRIBA aka ATTACK OF THE ROBOTS)




avec Eddie Constantine, Françoise Brion, Sophie Hardy, Fernando Rey, Vicente Roca, Lemmy Constantine, Mara Laso, Aida Power, Marcelo Arroita-Jáuregui, Alfredo Mayo, Ricardo Palacios...



Comédie - Aventure / Espagne - France (1966)



Eddie Constantine et Françoise BrionDes personnalités sont assassinées à travers le monde. Les coupables possèdent tous un groupe sanguin rare : le rhésus 0. Chargé de l’enquête, Interpol envoie Al Pereira (Eddie Constantine), un ancien agent possédant le rhésus 0, comme appât…

Vous prenez une pincée de CHAPEAU MELON ET BOTTES DE CUIR, une poignée de OSS 117 et un soupçon de JAMES BOND et vous obtenez CARTES SUR TABLE, film frais et sympathique à l’humour daté mais savoureux.

Entouré comme il se doit de p’tites pépées et distribuant des mandales à la moindre occasion, Eddie Constantine (ALPHAVILLE), fidèle à son image, trimballe sa carcasse de Chine en Espagne afin de démêler le vrai du faux dans cette histoire d’assassinats où, justement, personne ne joue cartes sur table.

Françoise Brion (L'IMMORTELLE) et Sophie Hardy (DES FRISSONS PARTOUT) sont charmantes et ne font pas office de potiches, les situations sont cocasses et l’intrigue totalement rocambolesque.

Avec autant d’atouts en main, CARTES SUR TABLE ne pouvait que remplir son contrat : divertir.


LE CHATEAU DES MESSES NOIRES (Critique + Réplique de la mort qui tue)

(DER FLUCH DER SCHWARZEN SCHWESTERN aka LES VIERGES DES MESSES NOIRES aka THE DEVIL'S PLAYTHING aka VAMPIRE ECSTASY...)



de Joseph W. Sarno



avec Nadia Henkowa, Marie Forså, Anke Syring, Ulrike Butz, Nico Wolf, Flavia Keyt, Alon d'Armand, Claudia Fielers




Epouvante – Erotique / R.F.A. - Suède – Suisse (1973)





Habitué des films de fesses, Joseph W. Sarno s’attaque avec LE CHATEAU DES MESSES NOIRES (à ne pas confondre avec LE CHATEAU DES FESSES NOIRES traitant de la crise du textile dans les bassins miniers) au gothique et, même s’il en reprend les codes, livre au final un film érotique sur fond de vampirisme et de malédiction dont les tenants et les aboutissants resteront plus qu’obscures.

Oh surprise, LE CHATEAU DES MESSES NOIRES enchaîne surtout les scènes de messes noires, occasion idéale de déshabiller le casting. Le personnage du vampire, peu exploité, se limite à l’évocation de son pouvoir érotique : notre suceuse de sang (il s’agit ici d’une demoiselle) est en effet éclipsée par le personnage de la grande prêtresse, vraie héroïne du film.

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