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-Brett, c'est pas un gars difficile. En fait, je crois qu'il s'est jamais fait de femelles de race humaine
"
STORM WARNING (aka INSANE) de Jamie Blanks
Contraint de s’éloigner
de son territoire de prédilection suite au massacre perpétré lors
du volet 2, Jason tombe sur un couple de bouseux. Rencontre qui
permet de se rendre compte qu’il a bien récupéré de son coup de
machette et qu’il n’a pas perdu la main. Le hasard
le met ensuite sur la route d’une bande de jeunes venue passer un
week-end de "détente"
au bord d’un lac. Le massacre peut commencer…
Alice, la seule
survivante du massacre survenu dans le camp de vacances de Crystal
Lake, est traumatisée et ne cesse de faire des cauchemars
(l’occasion, pour le réalisateur, de replanter le décor au moyen
de flashbacks). Un inconnu pénètre dans son appartement et la
zigouille. Cinq ans plus tard, un stage de perfectionnement pour
moniteurs de colonies de vacances est organisé à quelques pas de
Crystal Lake. Les jeunes affluent pour progresser en soupes de
langues, consommation de bières et plus si affinités. Le massacre
peut commencer…
Copie presque conforme du
premier épisode, son intérêt réside dans le fait que Jason passe
enfin à l’action et tue consciencieusement une bonne partie du
casting avec tout ce qui lui tombe sous la main (fil barbelé,
machette, fourche…), ce qui prouve une fois de plus qu’un bon
ouvrier a besoin de bons outils.
Fauché comme les blés,
Steff (Peter Semmler) décide de vendre un pistolet de collection et
tombe par hasard sur Ralph (Jean-Pierre Mocky), un médecin devenu
fou suite aux horreurs de la guerre. Subtilisant son pistolet, Ralph
prend Steff en otage et après avoir rejoint Liliane (Patricia
Barzyk), les entraîne dans sa folie meurtrière…
Tiré d'un roman de la
Série Noire, LA MACHINE A DECOUDRE est étonnant à de
nombreux points de vue. Tout d’abord, la nudité est omniprésente
et outre Patricia Barzyk qui, pour le plus grand plaisir des yeux, se
promène à poil les deux tiers du film, nos protagonistes croisent
régulièrement des gens dénudés voire sans aucun habit. Même
quand ils se rendent dans une concession automobile, le patron est en
train de passer du bon temps avec une cliente.
Ensuite, le côté
nihiliste et jusqu’au-boutiste du film est également surprenant et
se révèle finalement très moderne. Ralph, en redresseur de tort,
bute les gens qu’il juge superficiels et égoïstes semant des
cadavres au gré de ses pérégrinations. Déséquilibré, il n’a
qu’un seul but, ouvrir un hôpital pour enfants et n’éprouve
aucun remord à rayer de la surface de la Terre ceux qui, préférant
leur petit confort, se moquent de la misère du monde.
1958, dans le camp de
vacances de Crystal Lake : après avoir chanté à tue-tête des
chansons avec "Alléluia"
dedans, deux monos décident d’aller forniquer dans un grenier.
Fatale erreur, quelqu’un les surprend et les trucide. Tout le monde
le sait, il ne fait pas bon jouer à zizi-panpan dans un slasher. On
se retrouve ensuite dans le présent (donc en 1980), un vendredi 13,
et l’on suit Annie qui rejoint le même camp de vacances qui vient
de rouvrir. Le massacre peut commencer…