27 décembre 2021
SORORITY BABES IN THE SLIMEBALL BOWL-O-RAMA (Critique + Gifs)
17 décembre 2021
13 décembre 2021
08 décembre 2021
BAISERS VOLES (Répliques de la mort qui tue)
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Le déminage, c'est comme les gonzesses : faut y aller doucement. Une fille, vous lui mettez pas directement la main au cul, non ?
L'armée c'est comme le théâtre, c'est un merveilleux anachronisme.
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BAISERS VOLES de François Truffaut
16 novembre 2021
RED NOTICE (Réplique de la mort qui tue)
- Je vais bientôt vous envoyer dans le pire endroit du monde.
- Votre compte Instagram ?
RED NOTICE de Rawson Marshall Thurber
08 novembre 2021
PAULA-PAULA (Critique + Gifs animés)
avec Carmen Montes, Paula Davis, Lina Romay...
Erotique / Expérimental - Espagne (2010)
Paula est suspectée par la police du meurtre d’une danseuse également nommée Paula…
Vous n’en saurez pas plus mais honnêtement il n’y a pas grand-chose à savoir de plus sur ce film. Présenté comme une expérience audiovisuelle de Jess Franco inspirée du roman Dr Jekyll et Mr Hyde de Robert Louis Stevenson (rien que ça !), PAULA-PAULA est surtout une vraie souffrance, une expérience jusqu’au bout de l’ennui.
Le film, hormis dans ses toutes premières minutes, fait l’impasse sur une quelconque intrigue et se concentre sur ses effets visuels et sonores. Effets visuels très cheap se limitant la plupart du temps à l’usage intensif du slow motion et à quelques effets psychédéliques. Pour ne rien arranger, PAULA-PAULA est quasi muet, seule une musique, principalement jazzy, accompagne les différentes scènes. Si bien que la moitié du film est constitué d’une scène d’amour lesbien soft entre les deux actrices principales filmée au ralenti, sans aucun dialogue et croyez-moi c’est long.
On note tout de même une courte apparition de Lina Romay dans la partie dialoguée en enquêtrice de la police. Mais cette partie est tellement mal filmée que ce n’est guère lui rendre hommage.
Trop expérimental pour moi, PAULA-PAULA est un film dont il m’est difficile de ressortir quelque chose. Désolé Jess, tu m’avais habitué à mieux...
01 octobre 2021
MANHUNT (Critique)
de Patrik Syversen
avec Henriette Bruusgaard, Jørn Bjørn Fuller Gee, Lasse Valdal, Nini Bull Robsham, janne Beate Bønes, Trym Hagen, Kristina Leganger Aaserud, Jeppe Beck Laursen, Helge Sveen, Martin Slaatto, Kristofer Hivju...
Horreur – Survival / Norvège (2008)
11 jours après ma naissance (mais je pense que cela n’a rien à voir avec l’intrigue), des jeunes vont passer un week-end dans un chalet isolé. Pas de bol, ils tombent sur des bouseux norvégiens (qui ressemblent à s’y méprendre aux bouseux américains) qui les enlèvent puis les lâchent dans la forêt pour une partie de chasse à l’homme (et à la femme bien sûr).
Vous avez l’impression d’avoir déjà vu ce film ? C’est normal, depuis LES CHASSES DU COMTE ZAROFF, les films de chasse à l’homme (et à la femme donc), se sont multipliés jusqu’à plus soif et ce n’est pas MANHUNT qui va briller par son originalité. Survival très basique et linéaire, le film sent trop le réchauffé pour être vraiment efficace. On retrouve en effet tous les ingrédients du genre : la victime apparemment fragile qui se rebiffe (euphémisme), les ploucs bourrins, l’opposition ville campagne et même les toilettes dégueulasses de la station service. Tout y est !







