30 juin 2018

MASSACRE A LA TRONCONNEUSE, LA NOUVELLE GENERATION (Critique)

MASSACRE A LA TRONCONNEUSE, LA NOUVELLE GENERATION, jaquette, renée zellweger, matthew McConaughey
(THE RETURN OF THE TEXAS CHAINSAW MASSACRE aka THE TEXAS CHAINSAW MASSACRE : THE NEXT GENERATION aka TEXAS CHAINSAW)


de Kim Henkel


avec Renée Zellweger, Matthew McConaughey, Robert Jacks, Tonie Perensky, Lisa Newmyer, Joe Stevens, James Gale, John Harrison, Tyler Cone...



Horreur – Etats-Unis (1994)



MASSACRE A LA TRONCONNEUSE, LA NOUVELLE GENERATION, jaquette, renée zellweger, matthew McConaughey
A leurs débuts, nombre d'acteurs devenus par la suite connus, voire d'énormes stars, ont frayé avec l'horreur avec plus ou moins de succès (souvent moins d'ailleurs) : Johnny Depp dans le classique LES GRIFFES DE LA NUITS, Hugh Grant dans le tout bof LE REPAIRE DU VER BLANC, Georges Clooney dans le cultissime LE RETOUR DES TOMATES TUEUSES, j'en passe et des pires.

Ce quatrième volet des aventures de Leatherface permet cette fois à Renée Zellweger et à Matthew McConaughey de faire leurs armes. La première, bien loin de l'univers de Bridget Jones, s'en sort aussi bien que possible vu la pauvreté du film. La prestation du second est quant à elle à oublier : Matthew McConaughey se contente de hurler en écarquillant les yeux pour bien montrer qu'il est fou à lier.

MASSACRE A LA TRONCONNEUSE, LA NOUVELLE GENERATION, jaquette, renée zellweger, matthew McConaughey
Remake du film de Tobe Hooper, MASSACRE A LA TRONCONNEUSE, LA NOUVELLE GENERATION est réalisé par Kim Henkel justement connu pour avoir co-écrit l'original. Malgré cela on est loin de l'ambiance malsaine et si particulière de MASSACRE A LA TRONCONNEUSE premier du nom et Kim Henkel dont ce fut le seul passage derrière la caméra nous propose un film sans grand intérêt. Même la scène du repas de famille si traumatisante tombe totalement à plat.

Et Leatherface dans tout ça ? Et bien la encore pas grand chose à dire : certes, il plante une jeune fille sur un croc de boucher, certes il se travestit avec de la peau humaine et certes il fait tournoyer sa tronçonneuse. Pourtant sa présence semble secondaire, limite il serait pas là on s'en rendrait pas compte.

Comme c'est souvent le cas avec les séquelles, cet épisode 4 de la saga MASSACRE A LA TRONCONNEUSE est tout pourri et se contente de plagier l'original sans succès.


29 juin 2018

BLOODRAYNE 2 : DELIVERANCE (Critique)

BLOODRAYNE 2 : DELIVERANCE, Natassia Malthe, Uwe Boll, jaquette, vampire, western, Zack Ward
(aka BLOODRAYNE : THE VAMPIRE CHRONICLES)


d'Uwe Boll


avec Natassia Malthe, Zack Ward, Michael Paré, Chris Coppola, Michael Eklund, Michael Teigen, John Novak, Sarah-Jane Redmond, Brendan Fletcher, Jodelle Ferland...



Western / Fantastique – Allemagne / Canada (2007)



A la fin de BLOODRAYNE premier du nom, Rayne tuait son père, un vampire surpuissant, et s'installait sur son trône. Magie du cinéma, dans BLOODRAYNE 2, on fait table rase de la première aventure et hop, on retrouve Rayne (enfin plus ou moins vu qu'entre le 1 et le 2, la belle Natassia Malthe a pris la place de la non moins belle Kristanna Loken) en plein far west.

BLOODRAYNE 2 : DELIVERANCE, Natassia Malthe, Uwe Boll, jaquette, vampire, western, Zack WardAttention tout de même, malgré ce changement radical, si vous n'avez pas vu le premier opus vous n'allez pas comprendre grand-chose : qui elle-est ? C'est quoi Brimstone ? Dans quel état gère ?

Ce qui finalement n'est pas grave tant le film est navrant !

En effet, pas grand-chose à se mettre sous la dent dans ce BLOODRAYNE 2, ce qui est un comble pour un film de vampires. Malgré une idée de départ qui permettait pas mal d'excès (Billy the Kid est en fait un vampire qui veut profiter de l'arrivée du chemin de fer pour asservir le monde), le résultat est chiantissime : les combats sont mal filmés et l'intrigue insipide.

BLOODRAYNE 2 : DELIVERANCE, Natassia Malthe, Uwe Boll, jaquette, vampire, western, Zack WardQuant à l'imagerie vampirique, exception faite justement de Billy the Kid qui de temps en temps vide un enfant de son sang, elle est totalement laissée de côté, les vampires préférant de loin les flingues aux crocs.

Heureusement quelques seconds rôles savoureux, enfin celui du pasteur (Michael Eklund, excellent), sortent quelque peu le spectateur de son ennui.

BLOODRAYNE est certes très moyen, mais se laisse regarder gentiment. BLOODRAYNE 2 est quant à lui un ratage complet. Dommage, un western vampirique sur le papier ça a de la gueule...


26 juin 2018

TRAIN SPECIAL POUR HITLER (Critique)

(aka CAPTIVE WOMEN 5 : MISTRESSES OF THE 3RD REICH aka HELLTRAIN aka LOVE TRAIN FOR SS aka TREN ESPECIAL PARA HITLER)




avec Monica Swinn, Sandra Mozarowsky, Christine Aurel, Franck Braña, Yolanda Rios, Erik Muller, Rudy Lenoir, Bob Asklöf, Pamela Stanford, Olivier Mathot, Roger Darton...



Nazisploitation – Espagne / France (1977)



Production Eurociné, l'action de TRAIN SPECIAL POUR HITLER, se passe comme son titre l'indique dans un train, mais pas n'importe lequel, puisqu'il s'agit de celui utilisé pour ELSA FRAULEIN SS. En effet les deux films furent tournés simultanément avec une partie du casting en commun.

Par contre, on retrouve aux commandes Alain Payet, plus connu des amateurs de X sous le nom de John Love, qui réalisera ensuite, toujours pour la firme Eurociné, HELGA, LA LOUVE DE STILBERG et le très bon NATHALIE DANS L'ENFER NAZI.

Occultant presque tout le côté politique, Alain Payet ne retient que l'essentiel : la création d'un bordel ferroviaire en route vers le front pour remonter le moral (entre autre) des officiers nazis, et en profite pour aligner les scènes de cul soft.

En effet, chaque rebondissement dans le scénario est, pour notre plus grand plaisir, l'occasion de montrer des nichons, du cul et de la chatte ! Et quelquefois de bien belle manière comme dans cette scène où une femme lèche goulûment la botte de son client puis se masturbe dessus (plus tard, je veux être réincarné en botte... arch...) avant de sucer le manche d'une superbe cravache qui retrouvera ensuite sa fonction première. Merci M. Payet !

Vous ajoutez à cela la présence de Monica Swinn (FEMMES EN CAGE), parfaite en officier nazi se dévouant corps et âme (enfin surtout corps) pour le 3ème reich, et vous obtenez un bon film érotique surfant sur la mode nazisploitation enchainant des scènes sexy très réussies à tendance sado-maso.


24 juin 2018

MASSACRE A LA TRONCONNEUSE : LE COMMENCEMENT (Critique)

MASSACRE A LA TRONCONNEUSE : LE COMMENCEMENT, affiche, poster, jaquette, Remontez à l'origine de la terreur
(THE TEXAS CHAINSAW MASSACRE : THE BEGINNING)


de Jonathan Liebesman


avec R. Lee Ermey, Andrew Bryniarski, Terrence Evans, Marietta Marich, Jordana Brewster, Taylor Handley, Diora Baird, Matthew Bomer...



Horreur – Etats-Unis (2006)



R. Lee Ermey, Diora Baird et Taylor Handley, massacre à la tronçonneuse, texas chainsaw, horreurMASSACRE A LA TRONÇONNEUSE : LE COMMENCEMENT tout un programme, non ? Hélas si vous pensez tout apprendre sur Leatherface, son enfance, sa vie, son œuvre, passez votre chemin. En effet, mis à part sa naissance et quelques détails sur son enfance (donc en gros le pré-générique et le générique) plus grand chose. Il ne s'agit en fait que d'une préquelle du remake de Marcus Nispel sorti en 2003 (on y retrouve d'ailleurs la même équipe de dégénérés) qui éclaire certains détails dudit remake : comment le Shérif Hoyt a endossé l'uniforme et a perdu ses dents, comment l'oncle Monty a été amputé des 2 jambes, etc...

Bon, on apprend quand même 2 ou 3 trucs sur Leatherface : comment il se procure sa première (?) tronçonneuse, et les circonstances de la confection de son premier masque en peau humaine, mais ça ne va quand même pas bien loin.

Diora Baird, massacre à la tronçonneuse, horreur, gore, texas chainsaw
En fait, le film reprend surtout la recette éculée des 4 jeunes aux prises avec une famille de tarés au milieu de nulle part. Rien de nouveau sous le soleil...

Niveau casting on retrouve donc les acteurs du remake (R. Lee Ermey, Andrew Bryniarski, Terrence Evans et Marietta Marich) et quelques nouveaux pour jouer les victimes dont la superbe Jordana Brewster, vue dans THE FACULTY, portant un petit pantalon taille basse qui lui sied à ravir.

22 juin 2018

EXITUS II : HOUSE OF PAIN (Critique + réplique de la mort qui tue)




avec Mia Magic, Renée Pornero, Natascha We, Alisha Laine, Katharina Bukowski, Marco Simonelli...



Thriller / Erotique – Allemagne (2008)



Ce que j'aime dans les films d'Andreas Bethmann, c'est ce mélange subtil entre horreur et érotisme... nan, je déconne !!! ce que j'aime dans ses films, c'est le mauvais goût assumé avec des scènes de cul tendance pornographique au milieu...

C'est donc avec une joie non dissimulée que je me suis jeté sur cet EXITUS II : HOUSE OF PAIN (pour les non anglophones, il s'agit de la boulangerie), malheureusement, même si le mauvais goût est toujours présent, cette suite se révèle bien en deçà de ce que l'on pouvait attendre de Bethmann surtout après un EXITUS INTERRUPTUS de grande qualité.

En effet, peu ou prou de surprises au niveau du scénario, en gros si vous avez vu le 1, vous avez vu le 2 : on retrouve la scène du repas (probablement un hommage à MASSACRE A LA TRONCONNEUSE), les cadavres momifiées ou empaillées (probablement un hommage à PSYCHOSE), l'ambiance "tout en délicatesse" autour de la nécrophilie et des femmes captives enchainées nues. Cette suite n'est donc qu'une resucée du 1 mais avec un peu moins de sexe explicite (même si la scène coupée proposée en bonus sur l'excellente édition Uncut Movies permet de se rendre compte que les scènes initiales étaient plus cul) et une première bobine lente et bavarde.

Heureusement, pour les plus endurcis qui ont tenu jusqu'à la deuxième partie du film, celle-ci est plus rythmée et les scènes deviennent plus trash, on a même droit à un petit jeu genre Fort Boyard où l'héroïne doit retrouver une clé pour sauver sa petite amie. Clé qu'elle ne trouvera pas : eh oui, elle n'avait pas pensé à chercher dans sa chatte (!) vraiment on peut pas faire confiance... Dommage que Passepartout n'ait pas été de la partie...

21 juin 2018

LA CREATURE INVISIBLE (Critique)

LA CREATURE INVISIBLE, THE SORCERERS, IL KILLER DI SATANA, LOS BRUJOS, fantastique, Michael Reeves, Boris Karloff, Ian Ogilvy, Catherine Lacey
(THE SORCERERS aka IL KILLER DI SATANA aka LOS BRUJOS)




avec Boris Karloff, Ian Ogilvy, Catherine Lacey, Elizabeth Ercy, Victor Henry, Alf Joint, Susan George, Peter Fraser...



Fantastique - Royaume-Uni (1967)



Le professeur Montserrat a créé une machine capable de contrôler une personne à distance. Ancien hypnotiseur de renom, il vit maintenant, abandonné de tous, dans un minable petit appartement avec sa femme, également hypnotiseuse. Il croise par hasard le chemin de Mike Roscoe, jeune bellâtre cynique et désabusé, et le convainc d'être son cobaye. Ayant pris possession de son esprit, le couple va alors le manipuler afin de ressentir par procuration des sensations de plus en plus fortes…

LA CREATURE INVISIBLE, THE SORCERERS, IL KILLER DI SATANA, LOS BRUJOS, fantastique, Michael Reeves, Boris Karloff, Ian Ogilvy, Catherine LaceyDeuxième et avant-dernier film de Michael Reeves, LA CREATURE INVISIBLE est vendu sur la présence de la légende du cinéma fantastique Boris Karloff. Pourtant à la vue du film ce n'est pas la prestation de Karloff que l'on retient tant celle-ci, même si elle est excellente, est éclipsée par celle de Catherine Lacey qui crève l'écran avec son look de vieille poche. Elle est en effet sensationnelle en veille hystérique ne pouvant plus arrêter, comme droguée, de jouer avec sa proie, allant crescendo dans les actes répréhensibles qu'elle lui fait commettre.

Ian Ogilvy qui joua dans tous les films de Michael Reeves (certes il n'en a tourné que trois mais quand même) incarne quant à lui le jeune homme qui va vivre cette descente aux enfers, croyant devenir fou jusqu'à commettre l'irréparable…

20 juin 2018

CAT-WOMEN OF THE MOON (Critique)

CAT-WOMEN OF THE MOON, critique, affiche, poster, science-fiction

d'Arthur Hilton


avec Marie Windsor, Sonny Tufts, Victor Jory, William Phipps, Douglas Fowley, Carol Brewster, Susan Morrow, Suzanne Alexander...



Science-Fiction - Etats-Unis (1953)



CAT-WOMEN OF THE MOON, nanar, science-fiction, astronautesA bord d'une fusée ressemblant à un suppositoire avec des ailettes, cinq astronautes (quatre hommes et une femme) partent à la découverte de la Lune (d'un autre côté pour explorer cet astre quoi de mieux qu'un suppo ?). Après quelques péripéties obligeant l'héroïne à se recoiffer mais aussi la fusée à faire un tour complet sur elle-même pour expulser une météorite (!!!), ils atteignent enfin la Lune.

Etrangement, l'héroïne (encore elle) semble connaître les lieux. L'équipage décide d'explorer la planète, l'un d'eux prend son flingue et l'héroïne (décidément inévitable) ses clopes…

CAT-WOMEN OF THE MOON, alpha, beta, lambda, nanar, science-fiction
Après avoir découvert une grotte où l'air est respirable et affronté des araignées géantes (mode du "gigantisme atomique" oblige) à main nues et un peu à coups de flingue, ils vont rencontrer les habitantes du coin dont Alpha, Beta et Lambda semblent être les chefs. On ne saura pas le nom des autres extra-terrestres mais je vous laisse deviner.

Film culte s'il en est, en grande partie grâce à son magnifique titre, CAT-WOMEN OF THE MOON est avant tout un bon gros nanar des années 50 avec tous les ingrédients qui font le charme de ce genre de film.

On retrouve donc avec plaisir les absurdités scientifiques camouflées sous des dialogues pompeux au possible censés donner une légitimité au film (un membre d'équipage affirmera par exemple que l'Acide Pictate Nitrique est stable… nous voilà rassurés !).

18 juin 2018

SEX ADDICT (Critique)

SEX ADDICT, BAD BIOLOGY, Frank Henenlotter, critique, jaquette, dvd, french poster

(BAD BIOLOGY)


de Frank Henenlotter


avec Charlee Danielson, Anthony Sneed, Tom Kohut, Ginger Starr, Krista Ayne, Tina Krause, Casey Belial, Mar Sirivanh, Rachael Robbins, Alicia Hastings, Jelena Jensen, Vicky Wiese, Vinnie Paz, Reef the Lost Cauze, R.A. The Rugged Man...



Comédie / Fantastique / Erotique - Etats-Unis (2008)




SEX ADDICT, BAD BIOLOGY, Frank Henenlotter, Comédie érotico-fantastiqueVu la filmographie de Frank Henenlotter, il semble évident que ce brave homme aime le bon goût et les freaks (qu'ils soient "naturels" comme dans BASKET CASE ou fabriqués de toute pièce comme dans FRANKENHOOKER). SEX ADDICT ne déroge pas à la tradition : Jennifer possède sept clitoris, un appétit sexuel insatiable et une tendance au meurtre (aaah, Eros et Thanatos...). Elle accouche en outre d'un bébé monstrueux deux heures après chaque rapport, bébé qu'elle abandonne illico presto. A la recherche de l'homme qui la fera jouir jusqu'à l'extase, elle tombe par hasard sur Batz jeune homme perturbé par son sexe démesuré et incontrôlable…

SEX ADDICT, BAD BIOLOGY, Frank Henenlotter, Comédie érotico-fantastique
Point de vue casting, pratiquement que des premiers rôles, mais cela ne se ressent guère : le jeu des acteurs ne fait pas amateur. Il est même difficile de croire qu'il s'agit d'une première expérience pour Charlee Danielson vraiment excellente en veuve noire surclitorisée. S'ajoute à ce groupe de petits nouveaux, Casey Belial, une habituée des films de Frank Henenlotter et un cameo de la scream queen Tina Krause dans son propre rôle.

17 juin 2018

VIBES (Critique de film)

VIBES, affiche, poster, Cyndi Lauper, Jeff Goldblum
(aka EL MISTERIO DE LA PIRAMIDE DE ORO)



de Ken Kwapis



avec Cyndi Lauper, Jeff Goldblum, Peter Falk, Julian Sands, Googy Gress, Michael Lerner, Elizabeth Peña, Harvey J. Goldenberg, Steve Buscemi, Jennifer Balgobin...



Comédie / Aventure – Etats-Unis (1988)



Cyndi Lauper, Peter Falk et Jeff Goldblum dans VIBES Le pitch : deux médiums un peu paumés sont engagés par un homme pour retrouver son fils disparu...

Petite comédie d'aventures, l'intérêt de VIBES vient principalement de son casting trois étoiles. On retrouve en effet dans les rôles principaux CYNDI "girls just want to have fun" LAUPER et JEFF "la mouche" GOLDBLUM. Duo improbable qui fonctionne pourtant à merveille, les 2 acteurs se révélant très drôles et complémentaires.

L'ensemble repose sur de vieilles ficelles avec la fille fofolle, mais pas tant que ça, et le mec un peu coincé, mais pas tant que ça, qui vont évidemment être embarqués dans des aventures plus loufoques les unes que les autres.

Jeff Goldblum et Cyndi Lauper dans Vibes
Vous ajoutez un soupçon d'exotisme et bien sûr la dose de TSL* indispensable à tout bon produit de divertissement et bingo le tour est joué !

Pour ne rien gâcher, ce duo d'acteurs est complété par PETER "Columbo" FALK qui cabotine à mort, JULIAN "Warlock" SANDS en méchant et STEVE "Mister Pink" BUSCEMI en pauvre type... Y'a pire comme casting !

L'intrigue est certes linéaire, l'aventure assez plan-plan mais VIBES remplit parfaitement son contrat : nous distraire pendant 1 heure 30.

Frais et léger, VIBES est donc un bon petit film aussitôt vu, aussitôt oublié, idéal pour occuper un après-midi pluvieux.


* Tension sexuelle latente



16 juin 2018

LA FEMME FLIC (Critique + gif animé)

LA FEMME FLIC, Miou-Miou, affiche, french poster, policier, Yves Boisset
(aka CORRUPCION CRIMINAL aka POLICEJNI INSPEKTORKA aka VROUWELIJKE POLITIE)


d'Yves Boisset


avec Miou-Miou, Jean-Marc Thibault, Jean-Pierre Kalfon, Leny Escudéro, Niels Arestrup, Alex Lacast, François Simon, Philippe Caubère, Roland Blanche, Roland Bertin, Henri Garcin, Stéphane Bouy...



Policier – France (1980)



LA FEMME FLIC, Miou-Miou,Yves Boisset, Jean-Pierre Kalfon, PolicierMutée pour avoir enquêté sur le neveu d'un maire, l'inspectrice Corinne Levasseur atterrit à Lens où elle se voit cantonnée à la paperasse. Faute de personnel, elle se retrouve à nouveau sur le terrain et tombe sur une sordide affaire de réseau pédophile impliquant le gratin local…

Comme souvent dans ces films, Yves Boisset (DUPONT LAJOIE) appuie là où ça fait mal et s'attaque, à travers le personnage interprété par Miou-Miou, au système judiciaire français corrompu par l'argent et le pouvoir. On suit donc l'enquête d'une jeune femme à l'allure timide et réservée qui va se révéler être d'un courage et d'une ténacité sans limite n'hésitant pas à détruire sa carrière et à risquer sa vie pour faire éclater la vérité au grand jour.

LA FEMME FLIC, Miou-Miou,Yves Boisset, Jean-Marc Thibault, gif, stand de tir, POLICEJNI INSPEKTORKA
Même si elle est entourée d'un kyrielle d'acteurs connus, de Jean-Pierre Kalfon en directeur tendance gauchiste de la MJC locale à Jean-Marc Thibault en commissaire bourru en passant par Niels Arestrup en photographe pédophile, c'est bien Miou-Miou qui porte le film sur ses épaules dans ce rôle de femme idéaliste et courageuse.
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